PROCES VERBAL DU 25.03.2009PROCES-VERBAL DU CONSEIL MUNICIPALDU 25 MARS 2009
L’an deux mil neuf, et le vingt cinq mars, à vingt heures trente minutes, le Conseil Municipal de cette commune, régulièrement convoqué le dix-huit mars, s’est réuni dans le lieu habituel de ses séances, sous la présidence de Monsieur André GLEREAN, Maire.
Procurations : Isabelle FORRAT (pouvoir à André GLEREAN), Jean-Marie SOUCHELEAU (pouvoir à Roger FREISSINET) RAPPEL DE L’ORDRE DU JOUR :
1) Vote des taux des taxes
Modification à faire : Mot « proratisé » dans délibération n° 2008.77 P.4 3ème §, à remplacer par « au prorata » car le mot ne figure pas dans le dictionnaire.
Adoption unanimité.
André GLEREAN indique que certains maires ont fortement augmenté les taxes, notre commune a déjà des taux assez hauts, il n’y aura donc pas d’augmentation.
(Délibération n° 2009.14)
Monsieur le Maire,
Guy DIDIER rappelle les travaux réalisés dans le budget annexe « cœur de village » avaient fait l’objet de la création d’un budget annexe permettant de faire apparaître ces dépenses à part, afin de bien les identifier. Il reste quelques travaux de finition dans le cadre des levées de réserves. L’opération en elle-même est terminée, par conséquent, afin de pouvoir solder définitivement cette opération, on réintègre le budget annexe dans le budget de la commune.
(Délibération n° 2009.15) Monsieur Guy DIDIER, Adjoint aux finances, rappelle que pour la réalisation de l’opération « Cœur de Village » comprenant la réhabilitation d’une ancienne ferme, la construction de bâtiments neufs annexés à ce bâtiment, ainsi que le réaménagement de l’ancien restaurant scolaire afin de créer un pôle médical. Toutes ces opérations sont terminées, les bâtiments ayant été livrés, ce budget annexe n’est plus nécessaire. Monsieur Guy DIDIER, demande au Conseil Municipal de valider l’intégration de ce budget annexe « cœur de village » dans le budget communal à effet du 01/01/2009.
- valide l’intégration du budget annexe « cœur de village » dans le budget communal à effet du 01/01/2009
(Délibération n° 2009.16)
Monsieur le Maire,
La section d’investissement présente :
La section de fonctionnement présente : RAPPELLE à l’assemblée la possibilité de reprendre par anticipation les résultats prévisionnels dans le budget primitif 2009 de la commune.
Le Conseil Municipal, après avoir délibéré, et à l’unanimité • L’excédent d’investissement de 247 737.05 euros au compte 001 de la section d’investissement.
• l’excédent de fonctionnement de 337 409.99 €
Guy DIDIER, Adjoint aux finances distribue un document regroupant : Il commente le budget et certains postes budgétaires sur lesquels on constate des variations importantes seront détaillés.
Pour l’année 2009, l’intégration du budget « cœur de village » dans le budget communal va modifier certains pourcentages de façon importante notamment avec des comptes qui ne sont jamais apparus dans l’ancien budget.
Archives municipales : elles n’ont jamais été classées dans les normes des collectivités territoriales, cela pose de gros problèmes dans la recherche des documents.
Chauffage urbain : Autres fournitures travail en régie : concerne les travaux du stade B. Lacombe. 6135 Locations immobilières : le loyer du policier sera désormais à charge de la commune dans le cadre du bail emphytéotique avec l’OPAC. Honoraires : sont inclus les honoraires du géomètre pour la zone des Molières + les honoraires d’avocat pour défendre la commune devant la cour d’appel. Annonces légales : toujours le coût d’un annuaire qui va être supprimé. Missions : frais de déplacements du personnel lors des formations à l’extérieur. Affranchissement : augmentation car les permis de construire partent désormais obligatoirement en LRAR.
Les dépenses du chapitre 011 sont toujours majorées car on ne peut pas dépasser le montant prévu par chapitre, les dépenses prévisionnelles peuvent être dépassées sur un article, dans ce cas on a une minoration sur un autre article, mais jamais sur le global. Au chapitre 012 – charges de personnel, nous ne pouvons pas dépasser les dépenses prévues. On prévoit donc toujours une marge dans le prévisionnel afin d’anticiper les promotions des agents qui vont réussir des concours ou des examens. De plus, par sécurité, le poste de l’ancien garde champêtre a été budgété car le détachement a été fait pour un an, il faut qu’il soit validé définitivement. Formation au 1er secours : prévu pour les élus et le personnel.
Pour l’ASVS et le Sou des écoles, on reverse l’argent encaissé par la commune pour les droits de place et on le reverse sous forme de subventions, l’année suivante. La commission finances a travaillé sur les demandes des associations.
Pour les associations sportives, nous continuons de payer les subventions en fonction du nombre d’enfants de Fontaines St Martin de moins de 18 ans.
Cette année nous avons demandé à toutes les associations de fournir leurs budgets prévisionnels et les comptes des années précédentes. Pour cette raison, compte tenu de l’argent placé par certaines associations, nous ne verserons pas de subventions aux associations ayant des réserves financières pour gérer leur fonctionnement pour 2009. L’argent sera donné à d’autres associations en fonction de leurs actions. Nous tenons compte également des avantages donnés aux associations notamment par la mise à disposition gratuite de salles municipales. Nous n’avons pas budgété de subventions pour les Anciens Combattants, la somme prévue a été reportée sur la subvention au Comité des Anciens qui a été augmentée afin de les aider à payer les colis de Noël pour les personnes de plus de 70 ans. La demande de la MJC n’a pas été satisfaite dans son intégralité. L’augmentation des frais d’entretien des locaux était trop importante. Il a été décidé de faire effectuer une partie du ménage par le personnel communal qui doit des heures dans le cadre de la nouvelle répartition du calendrier scolaire. SLEA petite enfance : la somme risque de diminuer car après discussion avec les élus des 3 communes, une négociation a été menée pour la répartition des excédents des années précédentes. Avec la participation du Grand Lyon dans l’équipement des maisons en composteurs, une ligne apparaît car la commune rembourse directement les particuliers qui achètent un composteur, par contre nous avons une ligne budgétaire en recettes, le Grand Lyon nous faisant l’avance des fonds. Le paiement des Brigades vertes apparaît désormais dans la liste des associations. EN effet, auparavant on payait le Département du Rhône qui reversait l’argent à l’association qui gère les brigades vertes, désormais les communes règlent directement l’association.
En plus des impôts et taxes, nous avons budgété les recettes suivantes :
Excédent de fonctionnement de l’an dernier on conserve 286952.73 € Un rappel : l’excédent de fonctionnement est la seule capacité d’autofinancement de la commune sinon on est obligé d’avoir recours à l’emprunt.
Recettes
- FCTVA : remboursement sur les travaux réalisés à n-2. Excédent prévisible de 129 000 Cela peut faire peur à ceux qui croyaient qu’il nous restait 300000 € mais l’explication sera donnée lors de l’examen du détail des dépenses d’investissement validées par la commission finances. Dépenses
Capital des emprunts : baisse cette année car on ne paie que les intérêts pour l’emprunt du Cœur de Village. On commencera à rembourser le capital en 2010.
Guy DIDIER détaille les différents travaux programmés par les différentes commissions et les adjoints et les dépenses retenues par la commission des finances. Certains travaux prévus vont permettre de faire des économies en fonctionnement, notamment les changements des chaufferies de la MJC et de la salle polyvalente.
Guy DIDIER rappelle que le budget tel qu’il est présenté pour les élus permet de voir les économies que l’on peut faire comme dans un budget de famille. Le budget qui part à la préfecture doit être en équilibre en recettes et en dépenses, une page du document remis aux élus fait apparaître l’équilibre budgétaire. Frédérique BONNET indique qu’il y avait une subvention supplémentaire demandée par le Franc Lyonnais. Guy DIDIER indique qu’elle a été refusée par la commission finances. André GLEREAN remercie Guy DIDIER et Christine DESSUS pour le travail effectué mais également Carole DELORME et Jocelyne PINAY qui ont travaillé avec Guy.
(Délibération n° 2009.17)
Monsieur le Maire,
La section de fonctionnement, en équilibre, s’élève à :
Le Conseil Municipal, après avoir délibéré, par 20 voix pour, 0 voix contre et 0 abstention,
Monsieur le Maire,
178.36 euros (cent soixante dix huit euros et trente six centimes) par mois pour les instituteurs célibataires, veufs ou divorcés sans enfant à charge, Il précise que le Conseil municipal est libre de proposer des taux supérieurs mais dans ce cas, la part de l’indemnité dépassant le montant de la dotation spéciale instituteurs 2008 resterait à la charge de la commune.
Après en avoir délibéré, le Conseil Municipal, à l’unanimité : 6) Grand Lyon – modification des statuts – compétence sur les évènements nouveaux d’agglomération de notoriété nationale ou internationale (Délibération n° 2009.19)
Monsieur le Maire, expose :
La politique de la Communauté urbaine vise à :
Une politique en faveur des événements culturels permet de créer une synergie avec les autres compétences communautaires et principalement : Forte de ces résultats et en vue de développer la politique événementielle de la Communauté urbaine, la commission spéciale propose d’élargir la compétence relative aux trois événements culturels transférée, en 2004, en adoptant une compétence plus générale relative à la création de nouveaux événements de rayonnement d’agglomération. L’intérêt de ce transfert est de permettre au conseil de Communauté, dans un cadre juridique précis, de soutenir financièrement des nouveaux événements déjà prévus au plan de mandat ou d’autres dont l’intérêt pourrait apparaître ultérieurement. Le conseil municipal, après en avoir délibéré, à l’unanimité,
1° - Approuve la modification des statuts de la Communauté urbaine de Lyon par l’ajout de l’article suivant : « événements nouveaux d’agglomération de notoriété nationale ou internationale ».
(Délibération n° 2009.20) L’article 45 de la loi n° 2005-102 indique que le plan de mise en accessibilité de la voirie et des espaces publics est élaboré par le Maire de la commune ou, le cas échant, par le Président de l‘établissement public de coopération intercommunale. Ce plan fixe, notamment, les « dispositions susceptibles de rendre accessibles aux personnes handicapées ou à moitié réduite l’ensemble des circulations piétonnes et les aires de stationnement d’automobiles situées sur le territoire de la commune ». La Communauté urbaine étant gestionnaire de la voirie et des espaces publics, il semble nécessaire et cohérent d’établir un plan intercommunal d’accessibilité de la voirie et des espaces publics permettant d’avoir un plan équilibré et équitable qui traite la mise en accessibilité de manière homogène sur l’ensemble de l’agglomération. Il convient, par conséquent, de procéder à un transfert des communes à la Communauté urbaine de la compétence « élaboration du plan de mise en accessibilité de la voirie et des espaces publics », dans le respect de la procédure prévue par le Code général des collectivités territoriales (délibérations concordantes du conseil de communauté et des conseils municipaux dans les conditions de majorité qualifiée requise). Cette prise de compétences sera réalisée sans transfert de charges. Le conseil municipal, après en avoir délibéré, à l’unanimité,
1°- Approuve le transfert à la Communauté urbaine de Lyon de la compétence « élaboration du plan de mise en accessibilité de la voirie et des espaces publics » dans les conditions décrites ci-dessus,
(Délibération n° 2009.21) Par jugement du 3 avril 2008, le tribunal administratif de Lyon annule plusieurs des actes critiqués, et en l’occurrence, de limiter le contenu de la compétence voirie des Communautés urbaines. D’après le tribunal administratif, la place Antonin Poncet, bien qu’expressément classée dans le domaine public de voirie communautaire depuis 1972, ne fait pas partie de la voirie communautaire, et, dès lors, sa gestion devrait relever de la ville de Lyon, comme tout espace vert ou place publique piétonne. Le jugement dispose ainsi que « les voies publiques sont des dépendances affectées à la circulation générale ; qu’en l’espèce, si la place Antonin Poncet est bordée au sud par une voie routière, elle a été aménagée en promenade comprenant une partie engazonnée et une partie surélevée arborée avec des bancs publics, où est situé le mémorial du génocide des arméniens ; qu’ainsi, la place Antonin Poncet, qui est affectée à l’usage des piétons, n’a pas le caractère d’une voie publique et n’en constitue par un accessoire ».
L’interprétation de ce jugement exclut donc de la compétence communautaire relative à la voirie : les places publiques piétonnes, les mails, passerelles, promenades à usage piétonnier et cyclable (espaces non ouverts à la circulation générale). Il convient donc de prendre acte dudit jugement en procédant à un transfert de compétence volontaire des communes à la Communauté urbaine, dans le respect de la procédure légale prévue à l’article L.5211-17 du Code général des collectivités territoriales (délibérations concordantes du conseil de Communauté et des conseils municipaux dans les conditions de majorité qualifiée requise). L’unique objectif de cette procédure est de fixer juridiquement une situation de fait existant antérieurement depuis de nombreuses années ; il s’agit d’une simple régularisation des pratiques existantes.
Dans ce cadre, il est proposé le transfert de compétence rédigé de la façon suivante : Certains éléments demeurent de compétence communale, notamment les jeux d’enfants et aires de loisirs, les sanitaires publics, les chemins ruraux et les chemins de randonnée.
Le Conseil municipal après en avoir délibéré, à l’unanimité :
Guy DIDIER rappelle le projet de création d’une zone humide. Pour permettre l’aménagement de cette zone, nous devons acquérir certains terrains. Or pour une parcelle, le terrain est en indivision (famille CHATANAY). Bernard DELORME avait reçu l’accord des indivis or le temps de mettre le dossier en route, un des membres de l’indivision est décédé et son héritier n’est plus d’accord. On a refait une proposition avec remise à jour du tarif du mètre carré. On a transmis le dossier à notre notaire or rien ne bouge. Notre seule solution est de lancer une DUP (déclaration d’utilité publique) afin de pouvoir obtenir le terrain.
Les délais sont très longs, il y a 28 mois de délais minimum + des délais inconnus car à la liberté des magistrats.
(Délibération n° 2009.22) Monsieur le Maire, expose la nécessité de réaliser une mise en valeur de la zone naturelle humide.
Les biens situés à Fontaines Saint-Martin (parcelle AD 208) paraissent particulièrement appropriés à la réalisation d’un tel projet.
Le dossier établi à cet effet, conformément à la législation en vigueur, comporte une appréciation des dépenses, lesquelles se décomposent comme suit :
Il comprend en outre : Ces éléments sont détaillés dans l’étude du Cabinet MEDIEVAL dans un rapport de mars 2006 qui figure en annexe. Le projet répondant à un besoin réel et la situation financière de la commune permettant son acquisition, Monsieur le Maire propose au conseil municipal de l’autoriser à solliciter de Monsieur le Préfet, le prononcé de la déclaration d’utilité publique du projet de l’acquisition, par voie d’expropriation, conformément au Code de l’expropriation, ces biens concernés par l’opération. Monsieur le Maire rappelle en outre, que les travaux qui seront réalisés sur le terrain dépendent désormais de la compétence du SIVRE (Syndicat Intercommunal du Vallon du Ruisseau des Echets) compte tenu de la modification des statuts enregistrés à la préfecture par arrêté n° 1302 du 6 janvier 2006 qui étendent le périmètre du SIVRE à la zone humide. Le programme du SIVRE pour 2008 indique les réalisations prévues sur les terrains nous appartenant. Le programme de l’aménagement complet de la zone humide détaillé dans l’étude du cabinet Médiéval, ne pourra pas être réalisé dans son intégralité sans l’acquisition par la commune du terrain, objet de cette demande de DUP. Les travaux réalisés par le SIVRE entrent dans le cadre d’un projet nature subventionné par le Grand Lyon et le Conseil Général. Monsieur le Maire invite le conseil municipal à délibérer.
Le conseil municipal, ouï l’exposé de Monsieur le Maire, et après en voir valablement délibéré, à l’unanimité
Article 1 : décide l’engagement de ladite procédure,
Roger FREISSINET présente le dossier sur lequel nous devons délibérer : L’application de la loi SRU « solidarité et renouvellement urbain » et la récente réforme du Code de l’urbanisme entraînent une modification des modalités de facturation des raccordements au réseau public de distribution d’électricité. La loi de modernisation de l’économie publiée le 5 août 2008 est venue modifier le mode de financement des extensions et des renforcements des réseaux électriques (mise en application au 1er janvier 2009). Le principe énoncé par le nouvel article du Code de l’urbanisme, modifié par la loi précitée stipule que : 1) Le branchement, qui correspond à la ligne située entre la construction et le réseau public passant par le droit du terrain, est à la charge du pétitionnaire.
2) La partie de l’extension du réseau située sur le domaine public ainsi que le renforcement de ce réseau rendu nécessaire (exemple avec la création d’un lotissement) sont à la charge de la collectivité locale. Mais pour cela, cette procédure doit être mise en place préalablement au dépôt des demandes d’autorisation d’urbanisme, et c’est pour cela que nous vous demandons ce soir, de prendre une délibération communale instituant le principe de la PVR sur son territoire. Une seconde délibération spécifique sera prise dans un deuxième temps pour appliquer le principe de la PVR sur un secteur donné. Actuellement plus de 292 communes du département du Rhône ont institué le principe de la PVR sur leur territoire.
Monsieur le Maire, Considérant que les articles précités autorisent de mettre à la charge des propriétaires fonciers les coûts de construction des voies nouvelles, de l’aménagement des voies existantes ainsi que ceux d’établissement ou d’adaptation des réseaux qui leur sont associés, réalisés pour permettre l’implantation de nouvelles constructions :
Le Conseil Municipal, après avoir délibéré à l’unanimité,
Il a été voté en décembre la création d’un poste d’adjoint administratif de 1ère classe suite à la réussite d’un examen professionnel par un agent. Les conditions d’’avancement de grade ayant changé, il convient de valider le taux de promotion des avancements de grade sur la commune pour permettre l’accès à ce grade. Le projet de délibération a été envoyé au CTP (comité technique paritaire) du centre de gestion pour validation avant de le présenter au conseil municipal.
(Délibération n° 2009.24)
Monsieur le Maire,
Le Conseil municipal, après avoir délibéré, et à l’unanimité, 12) Travaux Les travaux rue du Prado doivent commencer mi-avril dans le cadre des aménagements réalisés par le SIGERLY
André GLEREAN rappelle qu’une demande de M. PITHIOUD, propriétaire du Moulin avait été faite pour disposer d’un morceau de terrain. La commune ne voulait pas vendre ce terrain mais faire une mise à disposition. Un courrier a été fait dans ce sens. Il faut régulariser ce dossier en établissant un document officiel. Guy DIDIER indique que sur les plans de l’aménagement des mares dans la zone humide, qui sont prévus par le SIVRE, il faudra vérifier à quelle distance on arrive de la propriété de M. PITHIOUD avant de rédiger la convention ? Décision après discussion : on reverra l’instruction du dossier après la présentation définitive au SIVRE du projet d’aménagement.
La propriété de M. VACHET est en limite de la zone humide. Il a le droit de faire une division sur son terrain.
Sur la partie basse, il voulait acheter une partie du terrain situé en zone humide. Après discussion, s’il n’y a pas 2 entrées différentes, mais une entrée commune, il passera sur un bout de terrain du SIVRE (servitude sur un espace restreint du terrain). 3) cabane aux fleurs
Elle doit être enlevée le 30/04/2009. Compte tenu de différents problèmes rencontrés avec M. ROMEAS, les avis divergent sur la reprise de l’activité ambulante, après l’activité sédentaire.
Après discussion, les élus décident de voter à bulletin secret sur la poursuite de la vente ambulante à compter du 01/05/2009. A la majorité, les élus sont défavorables au maintien de l’activité de fleuriste sur la place.
- André GLEREAN a reçu le rapport de la gendarmerie sur notre commune : on constate un phénomène de drogue notamment pour les lycéens.
- Marc BONNETON : la fondation pour la réussite scolaire a été créée à l’initiative de Michel NOIR. Dans le cadre des actions, l’usage de l’informatique et des tableaux blancs interactifs a été développé.
M BOURDES demande le prix du défibrillateur ; Julien FOUQUES qui suit le dossier donne le détail de l’opération, coût, installation et utilité.
Monsieur CIANFARINI demande pourquoi les habitants ne sont pas informés de ce qui va être réalisé sur la zone humide. Guy DIDIER rappelle que la zone humide était dans le budget de la commune et que désormais elle est prise en charge par le SIVRE car les subventions versées pour les travaux sont plus avantageuses. Marc BONNETON précise que lorsque le projet sera validé définitivement, il réunira une commission extra municipale. Il n’y a plus de questions diverses. La séance est levée à 23h15
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